Association C@fetiers des sciences

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mercredi 1 décembre 2010

Le grand mix en vidéo

jeudi 18 novembre 2010

Le C@fé des sciences dans "Politis"

À l'occasion d'un dossier spécial "La science face à la démocratie", le magazine Politis consacre cette semaine une page aux "Controverses 2.0". Son auteure, Noëlle Guillon, était présente à la soirée "Le grand mix" et rapporte les propos de quelques intervenants : Martin Clavey (pour OwniSciences), Philippe Bourlitio (pour Sciences et démocratie). Le C@fé des sciences est aussi cité.

Vous pourrez lire l'article en cliquant sur la capture ci-dessous (via Antonio A. Casili, que je remercie).

Controverses 2.0 dans Politis

vendredi 29 octobre 2010

Soirée "Culture scientifique, culture numérique : le grand mix" le 5 novembre

Vous avez suivi sur ce blog le lancement d'OwniSciences il y a quelques jours. Pour fêter ce lancement et revenir sur quelques projets récents mariant web 2.0 et culture scientifique, notre association organise en partenariat avec Knowtex, Pris(m)e de tête, OwniSciences, Sciences et démocratie et Silicon Sentier une soirée "Culture scientifique, culture numérique : le grand mix" le 5 novembre à la Cantine (Paris).

Bannière Le grand mix

Cet événement est destiné aux acteurs du web, de la culture scientifique, ceux qui les étudient et ceux qui voudraient les rejoindre.

Tout le programme est disponible sur cette page, ainsi que le formulaire d'inscription (attention, nombre de places limitées !) : http://lacantine.org/events/culture-scientifique-culture-numerique-le-grand-mix

Un autre événement plus grand public devrait suivre dans les prochains mois — restez branchés !

lundi 25 octobre 2010

Lancement d'OwniSciences

Aujourd'hui est lancé OwniSciences, un nouveau média en ligne (et gratuit) consacré aux découvertes scientifiques, aux questions science-société et à la culture scientifique. Vous connaissiez peut-être son grand frère, Owni (consacré aux cultures numériques et à l'information en réseau), qui s'est allié pour ce lancement avec Knowtex (réseau social de la culture scientifique) et le C@fé des sciences !

Logo OwniSciences

Les tenants et les aboutissants de ce projet sont présentés dans un article synthétique, qui fait office de manifeste : Pourquoi OwniSciences ? Pour notre association, il s'agit de prolonger le travail d'évangélisation autour des blogs de science en fédérant un public encore plus large. Le site est actuellement en version bêta, des fonctionnalités supplémentaires y seront ajoutées dans les prochaines semaines, notamment un hébergement de blogs de science ! À suivre donc…

dimanche 19 septembre 2010

Le C@fé des sciences dans "Ni vu ni connu"

L'émission "Ni vu ni connu", produite par l'université de Strasbourg et diffusée sur iTunes U, a consacré son dernier numéro (de février) aux blogs de science. Et nous l'avions raté. Au menu :

  • qu'est-ce qu'un blog de science ?
  • quand les journalistes bloguent (l'exemple de Sylvestre Huet)
  • quand les chercheurs bloguent (l'exemple de Tom Roud, qualifié d'exceptionnel).

Ce dernier point, celui des blogs tenus par des chercheurs, forme le gros de la discussion et malgré des initiatives remarquables (dont le blog de l'Experimentarium de Dijon pour la Nuit des chercheurs), les intervenants font plutôt le constat d'une pauvreté du paysage…

Enfin, le C@fé des sciences est cité comme une ressource pour se lancer à la découverte de cet univers, et qualifié de "très intéressant" ! Merci donc à Eric Heilmann, François Mauviard et Frédéric Zinck pour cette émission.

vendredi 13 août 2010

Journalistes scientifiques et blogs de science

Un questionnaire fut mis en ligne par l'association C@fetiers des sciences en partenariat avec le Cléo/Revues.org, du 6 octobre au 15 novembre 2009, afin d'identifier les nouvelles pratiques ou les résistances des journalistes scientifiques face à un nouveau média : les blogs de science. 73 journalistes scientifiques ont répondu à l'enquête et nous les en remercions vivement. A défaut de constituer un échantillon représentatif du métier, les réponses nous donnent un aperçu de la situation actuelle.

Parmi les répondants au questionnaire ayant déclaré leur sexe et leur âge, les groupes les plus représentés sont les hommes (60 %) et les jeunes (49 % ont 26-35 ans et 27 % ont 36-45 ans). Ils sont répartis équitablement entre le statut de permanent (52 %) et celui de pigiste (48 %), pour une périodicité de publication essentiellement mensuelle (48 %). Quant aux domaines de spécialité (plusieurs réponses étaient possibles), arrivent en tête : l'environnement (32 %), les sciences de la vie (29 %) et la santé (25 %). Puis viennent, en proportion équivalente : physique/maths (16 %), astronomie/astrophysique/espace (15 %) et innovation technologie (14 %).

Plus de 80 % des journalistes ayant participé à l’enquête consultent des blogs de science. Ceux qui ne le font pas (8 %) accusent surtout le manque de temps (36 %) et pointent du même coup le manque d'outils permettant de filtrer et gérer l'abondance d'information. Le rythme de lecture des blogs le plus fréquent est de plusieurs fois par semaine, avec peu de différence entre les journalistes qui les consultent tous les jours (22 %) et ceux qui le font plusieurs fois par semaine (33 %).

Si un tiers des lecteurs de blogs (30 %) attendent des blogs une information de première main, presque la moitié (42 %) y trouve une information filtrée et commentée (plusieurs réponses étaient possibles). Est-ce à dire que les blogs de science leur font concurrence ? Non : la moitié des journalistes interrogés estiment que la presse traditionnelle et les nouveaux médias sont complémentaires (47 %) plutôt que concurrents (4% des réponses). Ils considèrent à 55 % que les initiatives de chercheurs qui bloguent ou utilisent Twitter, Facebook… peuvent apporter quelque chose à la communication et la vulgarisation de la science, plutôt qu'aux vulgarisateurs (36 %) ou à la science (26 %) (plusieurs réponses étaient possibles).

Deux tiers des journalistes scientifiques ont leurs habitudes sur certains blogs (32 % les visitent régulièrement et 42 % sont abonnés par courriel ou flux RSS) tandis que 11 % d'entre eux visitent les liens qui sont portés à leur attention par des "informateurs". Si la majorité d'entre eux déniche de nouveaux blogs de science par hasard, en surfant sur Internet (33 %) ou grâce à un moteur de recherche (22 %), ils sont 49 % à explorer la blogosphère par eux-mêmes, en cliquant d'un blog à l'autre. Le bouche à oreille, les réseaux sociaux et les signalements hors ligne (presse, radio…) ne joue un rôle que dans 34 % des cas (plusieurs réponses étaient possibles).

Ces lectures se retrouvent dans leurs productions : un quart des journalistes scientifiques interrogés a déjà utilisé une information provenant d'un blog (27 %). Ils sont un peu plus nombreux à avoir cité l'adresse d'un blog (30 %) et un peu moins nombreux à avoir cité le nom d'un blogueur (22 %). Pour 23 % d'entre eux, rien de tout cela n'est jamais arrivé (plusieurs réponses étaient possibles).

Parmi les blogs les plus souvent cités figurent côte à côte des blogs de journalistes professionnels ("Effets de terre" par Denis Delbecq, "Sciences2" par Sylvestre Huet, "L'innovation en questions" tenu par une journaliste de l'Usine nouvelle et "En quête de sciences" sur la plateforme LeMonde.fr) et des blogs de chercheurs ou amateurs de science, ainsi que la plateforme anglophone ScienceBlogs. Ils sont deux fois plus nombreux à connaître la communauté du C@fé des sciences (39 %) que la plateforme Hypothèses (15 %), sans doute en raison de la spécialisation en sciences dures de la première et en sciences humaines et sociales de la seconde, en accord avec la répartition du domaine de spécialité des répondants.

Un tiers des journalistes scientifiques interrogés publient eux-mêmes sur un blog (33 %), soit sur un blog personnel (69 %), soit en participant à un blog institutionnel ou de leur rédaction (31 %). 74 % traitent de la science dans leur blog et 26 % d’autre chose. En tête des motivations les plus citées figurent la visibilité et l'insertion dans des réseaux (25 %), la pratique de l'écriture (21 %) et la publication de textes qui n'ont pas leur place ailleurs (21 %), avant la possibilité de toucher d'autres publics (17 %) (plusieurs réponses étaient possibles). Ceux qui ne tiennent pas de blog mettent en avant le manque de temps (51 %) et le manque d'intérêt pour une pratique redondante avec leur activité professionnelle (23 %).

Antoine Blanchard, président de l'association C@fetiers des sciences, remarque : « À travers cette enquête se dessine le portrait du journaliste scientifique dans son temps : à l'aise dans la blogosphère (à laquelle certains contribuent), naviguant de blogs en blogs à la recherche d'une information utile, fidèles à quelques sources pertinentes pour leur travail, qu'ils consultent plusieurs fois par semaine. Par contre, ils se heurtent au manque de temps et d'outils permettant de filtrer et gérer cette abondance d'information. Des communautés ou des portails comme le C@fé des sciences (en sciences dures) et Hypothèses (en sciences humaines et sociales) peuvent les y aider, mais il reste beaucoup à inventer pour exploiter cette manne ! »

Ils en parlent : Sciences et Avenir (13 août)

lundi 31 mai 2010

Le C@fé des sciences signe un partenariat avec le CERIMES

De nombreux internautes consultent chaque jour le portail Science.gouv.fr pour suivre l'actualité des sciences, consulter des dossiers de fond, ou encore accéder à l'internet scientifique francophone grâce à un annuaire thématique très riche. Dorénavant, ils pourront également y retrouver une sélection récente de billets issus des blogs du C@fé des sciences dans une nouvelle rubrique intitulée "Les échos de la blogosphère" !

Ceci est le fruit d'une convention passée entre notre association et le Centre de ressources et d'information sur les multimédias pour l'enseignement supérieur (CERIMES), en charge de l'édition de Science.gouv.fr. Nous sommes heureux de ce partenariat qui va permettre aux blogs de science de figurer en bonne place aux côtés de l'information scientifique traditionnelle qu'ils ont vocation à compléter. Nous remercions également le CERIMES d'avoir fait confiance à la communauté du C@fé des sciences pour représenter la blogosphère scientifique, attestant ainsi de la qualité et la pertinence de nos 25 blogs.

 

Une Science.gouv.fr

 

Les échos de la blogosphère

jeudi 27 mai 2010

Le C@fé des sciences au CNAM

Samedi prochain (le 30 mai), Benjamin Bradu interviendra au nom du C@fé des sciences lors d'une journée "Culture scientifique et technique (CST) sur le web" organisée au Conservatoire national des arts et métiers (Paris). Cette intervention durera 1h30.

Cette journée destinée aux élèves (1e et 2e année) du magister "Sciences et Techniques dans la société : transmission, gouvernance, patrimoine" a été mise en place par Nicolas Loubet, du groupe de réflexion web2CST, et comprendra également une introduction générale consacrée à la CST et une intervention de Philippe Bourlitio (Science et démocratie) au sujet des débats participatifs en ligne.

mardi 11 mai 2010

La communication scientifique à l’heure du web 2.0 dans le mensuel "Vie universitaire"

Le mensuel Vie universitaire consacre son dernier numéro (n°138 – juin 2010) à la question : « communication scientifique : risques et nécessité ». Ce numéro aborde notamment dans sa rubrique Enquête, la problématique de la communication scientifique à l’heure du web 2.0. Pour le C@fé des sciences, Antoine Blanchard donne son avis sur le sujet.

Introduction de l’article :

Alors qu’il existe aujourd’hui une profusion d’outils numériques, la communication scientifique se fait-elle de manière plus directe ? Pas si sûr. Car la communauté des chercheurs hésite à prendre franchement le virage du web 2.0, et ce sont en définitive les institutions qui semblent conduire le mouvement.

Suite de l'article :

"La communication scientifique à l’heure du web 2.0"

mardi 6 avril 2010

Colloque international "Le numérique éditorial et sa gouvernance : entre savoirs et pouvoirs"

Le C@fé des sciences est partenaire du colloque international "Le numérique éditorial et sa gouvernance : entre savoirs et pouvoirs" qui se déroulera à l'Institut national d'histoire de l'art (Paris) du 28 au 30 avril. Nous sommes heureux d'avoir contribué à mettre sur pieds ces journées qui devraient être riches de présentations et d'échanges, autour de l'édition numérique, de la démocratie scientifique, des réseaux de savoirs, de la formation en ligne…

Colloque INHA

J'attire en particulier votre attention sur l'atelier "Nouveaux rapports des chercheurs aux publics" que j'animerai le jeudi 29 de 11h à 13h. Je recevrai Ghislaine Chartron (CNAM, INTD), Bastien Guerry (Wikimédia France), Olivier le Deuff (Université Lyon 3 et Prefics), Alexandre Moatti (Conseil scientifique du TGE-Adonis) et Joëlle Zask (Université de Provence) pour tenter de comprendre comment les réseaux sociaux, la publication en ligne, les plateformes de partage et les blogs — bref, le web 2.0 — transforment l'accès du grand public à l'information scientifique, l'organisation de la communauté des chercheurs et son rapport aux tutelles.

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